La réglementation pour la plaque d’immatriculation
Conformément à l’article R. 317-8 du code de la route, tout véhicule à moteur doit être muni de plaques d’immatriculation portant le numéro assigné au véhicule. Ces plaques doivent être fixées de manière inamovible à l’avant et à l’arrière du véhicule, et ce, de manière visible. La fabrication et la fixation des plaques doivent être réalisées par un professionnel, tel un garagiste ou un fabricant de plaques.
Les plaques d’immatriculation portent le numéro figurant sur la carte grise (certificat d’immatriculation) ou sur le certificat provisoire d’immatriculation (CPI). Selon le Code de la route, une plaque d’immatriculation homologuée doit comporter plusieurs éléments essentiels :
- L’Eurobande à gauche : Un symbole européen sur fond bleu avec des étoiles jaunes.
- L’identifiant territorial à droite : Le logo de la région et le numéro du département sur fond bleu.
- Le numéro d’immatriculation : Caractères noirs en police de caractère réglementée.
- Le numéro TPPR (Travaux Publics Plaque Réflectorisé) : Visible et inscrit sur la face avant de la plaque.
- Le numéro TPMR en filigrane : Sur le fond rétro-réfléchissant.
- La traçabilité : Marquée au dos de chaque plaque d’immatriculation.
Le numéro d’immatriculation peut être affiché sur une ou deux lignes. De plus, la plaque d’immatriculation doit rester en bon état avec un numéro lisible. Dans le cas où elle est endommagée ou illisible, le propriétaire est tenu de la faire remplacer, faute de quoi il s’expose à des sanctions.
Interdiction d’y apposer des autocollants
Avez-vous déjà observé un autocollant sur une plaque d’immatriculation qui ne fait pas partie de celle-ci ? Le Code de la route interdit d’apposer des autocollants, du scotch, du film adhésif ou toute autre substance sur les plaques d’immatriculation. La loi précise que tous les caractères visibles sur une plaque d’immatriculation doivent être intégrés par un fabricant homologué.
En mettant un autocollant sur la plaque d’immatriculation, on commet une infraction qui va à l’encontre des réglementations, car cela peut altérer les caractéristiques dimensionnelles et visuelles requises. En cas de non-respect de cette règle, les automobilistes risquent alors une amende forfaitaire de 135 euros. Cependant, si l’infraction est contestée en justice, l’amende peut atteindre jusqu’à 750 euros.


