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Preview
Mario & Sonic aux JO d'HiverA proposEXCLUSIVEMENT SUR Wii™ ET NINTENDO DS™ ! (Source : Sega)
Mario & Sonic aux JO d'HiverToute l'actualitéLa sûreté avant tout
Après le carton du premier opus, il était évident que Nintendo et Sega ne lâcheraient pas le filon de sitôt. Une annonce plus tard, on découvre que l’improbable tandem se réunit de nouveau pour nous proposer un énième jeu consacré aux sports olympiques. Exit les épreuves d’athlétisme et le soleil qui tape, voici venir non pas l’île aux enfants mais la poudreuse et la glace. Mario et Sonic aux jeux olympiques d’hiver c’est la qualité sans la prise de risque. Sega France nous recevant dans ses locaux pour nous montrer sa dernière production en date, on ne pouvait refuser. Me voilà donc en route pour mettre pour la première fois mes paluches sur cette suite de Mario et Sonic aux jeux olympiques. Au programme, c’est un tour complet et de plus d’une heure qui m’attend, l’occasion de confirmer la qualité du jeu. N’ayant pu voir que la version Wii du soft, je suis dans l’incapacité de me prononcer sur l’opus DS. Pour ce qui est de la Wii, le maître mot semble être « sûreté ». A aucun moment le jeu ne prend de risques, aucune tentative de briser une formule qui a prouvé son efficacité auparavant. Ne pas changer une équipe qui gagne c’est l’assurance d’obtenir une certaine qualité mais également les débuts d’un encrassage. Niveau modes, peu de changements. On retrouve une partie entraînement, un mode nous permettant de vivre les jeux olympiques d’hiver, des modes multi-joueurs, des mini-jeux et les fameuses épreuves « rêve ». Comparé au premier opus, les différentes coupes à débloquer (or, bronze…) n’existent plus. Seul disponible, le classique circuit des JO. Qu’on se rassure, les épreuves sont nombreuses et le déroulement original. Des modes mais peu de nouveautés
En effet, le joueur suit jour après jour l’évolution des jeux olympiques comme s’il feuilletait un calendrier. Tel jour on effectue telle épreuve, tel autre c’est repos et ainsi de suite. De quoi vivre les JO intensément dans ses pantoufles chaudes devant son écran. Pour ce qui est des autres modes, rien de nouveau au soleil comme on dit mais parlons-en quand même un peu. Les mini-jeux, bien qu’aperçus en coup de vent, ne semblent pas des plus excitants. Sous-version d’Otello, le jeu visible proposait aux joueurs de remplir un grand carré composé de nombreux carreaux en effectuant des épreuves entre chaque tour. Ca a l’air complexe comme ça mais ça ne l’est pas du tout. En fait, on joue tout ce qu’il y a de plus normal avec des amis (ski, bobsleigh et compagnie) et selon sa position finale on gagne un certain nombre de points, on peut ainsi se déplacer à loisir ou presque sur le damier géant. Long et ennuyant, on oublie vite ce petit plus. Petite nouveauté malgré tout dans cette formule quasi inchangée, les épreuves « rêve ». Pour ceux qui ne les connaissent pas, il s’agit de disciplines sportives traditionnelles revues à la sauce Nintendo et Sega. Résultat, lors d’une partie de ski alpin on se retrouve à castagner sévère nos camarades avec des carapaces vertes et compagnie. La formule fonctionne bien surtout que pour cet opus le nombre d’épreuves est conséquent (il a quasiment doublé par rapport au premier Mario et Sonic). Il n’y a qu’à les débloquer une à une, ce qui n’est pas le cas des épreuves dites « classiques » qui sont dés le départ toutes débloquées. Pour les amoureux du multi en ligne, il faudra attendre. Le jeu ne bénéficie pas de modes online, pour jouer à plusieurs c’est en local que ça se passera. Jusqu’à 4 joueurs, ce qui promet. On peut regretter ce manque d’investissement de Sega et surtout on croise les doigts pour qu’à l’avenir ils y pensent un peu plus. Un gameplay plus simple
On se souvient avec plus ou moins de plaisir du gameplay du premier opus. Parfois inutilement complexe et lourdaud, il avait découragé quelques âmes sensibles. Cette suite semble avoir modifiée légèrement la donne. La plupart du temps, on ne lit pas la notice, on se lance directement dans le jeu et on trouve « au feeling » ce qu’il faut faire. La prise en main est rapide et simple. Bien souvent il s’agit d’agiter au bon moment les contrôleurs ou de faire preuve de délicatesse dans le pivotement du combo de la Wii. Rien de compliqué, on peut néanmoins, si les choses se compliquent au niveau de nos connexions neuronales, lire les explications données au début de chaque épreuve ou faire un entraînement. Autant le dire tout de suite, ce n’est pas mon genre de vous cachez des choses, les explications sont comme dans le premier opus assez lourdes. Malgré une animation en 3D du geste à faire avec la Wiimote, bien souvent la clarté n’est pas au rendez-vous. Peu importe, on s’en tiendra à l’entraînement et aux matchs entre amis. A noter tout de même, que la plupart des épreuves sont réalisables avec la Wiimote seule et qu’une grande partie de ces-dernières sont jouables avec la Wii Balance Board. Seul un joueur peut se permettre de l’utiliser, on cantonne donc l’accessoire au mode solo. A noter aussi, toujours pour ce qui est du gameplay, que le jeu n’utilise pas de Wii Motion Plus. Ce qui n’est pas forcément handicapant, le soft bénéficie d’une bonne reconnaissance de mouvements, mais peut offrir, rarement heureusement, quelques ratés. Niveau épreuves, rien à redire ou presque. Sega a intelligemment pensé toutes ces particularités des jeux olympiques d’hiver. On retrouve donc le curling, le hockey sur glace, le patinage artistique et j’en oublie bien d’autres. Globalement, on ne dénombre pas beaucoup de ratés. Certaines épreuves semblent avoir moins de profondeur que d’autres mais aucune n’est réellement un échec… Des épreuves rafraichissantes
Parmi mes coups de cœur, je dois avouer que j’ai particulièrement apprécié le hockey sur glace (se joue avec le combo de la Wii) et le curling qui derrière son aspect austère baigné de naphtaline renferme son lot de stratégies (bien viser, plus ou moins frotter avec son balai….). A plusieurs le jeu prend toute sa dimension. Que l’on joue chacun pour soi, en équipe ou en coopération, le plaisir est toujours là ou presque. La coopération, par exemple, est assez poussée dans certaines épreuves et offre une expérience plutôt originale. Par exemple, le bobsleigh demande aux joueurs d’effectuer le même geste, en même temps. On penche la Wiimote dans un sens ou l’autre, en la tenant à la verticale si l’on joue le jeu, pour faire pencher à droite ou à gauche notre personnage. Une bonne idée. A noter également, petite nouveauté, que le jeu propose à certains moments des défis. Il s’agit tout simplement d’affronter des boss issus de l’univers de Mario ou de Sega... Par exemple, Bouh vous affronte au bobsleigh, il n’y a qu’à arriver avant lui ; une méchante de chez Sonic menace de vous battre au patinage artistique, à vous de faire plus de points. Des interventions amusantes et parfois réussies. Elles n’apportent cependant pas grand-chose au jeu en lui-même. Question bonus, le jeu ne joue pas dans la catégorie des pingres, au contraire. Il existe un espace où le joueur peut, quand il le désire, acheter des babioles avec les points patiemment engrangé en réussissant des épreuves. Avec un capital de points conséquent, vous pourrez vous rendre dans la boutique musique pour télécharger les thèmes entendus ou de nouvelles musiques issues de jeux cultes comme Sonic ou Mario Bros. Vous pourrez également dans la boutique de vêtements vous acheter des combinaisons, des chaussures, des casques ou encore des costumes reprenant l’esthétique de vos héros préférés. Il sera ainsi possible de personnaliser vos Mii. Des bonus bien sympathiques
Autre boutique, celle des équipements offrant la possibilité de s’acheter des stickers et autres décorations à la Valérie Damidot. A vous les joies du tuning artisanal, à vous les décorations de planches de surf et de skis. Une fonction aussi inutile que jouissive. Enfin, on retrouve comme dans le premier opus une boutique où il est possible de débloquer des informations sur les JO ou le Canada puisqu’il s’agit du pays accueillant les épreuves olympiques. Ludique, bien fait, une réussite. Bref, c’est tout un tas de magasins qui s’offrent à vous. Aussi variés qu’intéressants, ils vous motiveront à avancer toujours plus dans le jeu. Visuellement, le jeu est beau. Disons qu’il est dans la veine du premier opus, ni plus ni moins. On ne note à aucun moment d’amélioration notable. Sega a probablement réutilisé son ancien moteur graphique pour nous pondre son jeu. On peut s’en plaindre mais reste que le soft assure malgré tout le spectacle. Quelques effets de reflets sur la glace éblouissent le chaland tout comme le rendu de la vitesse sur des épreuves comme le saut. Pour ce qui est des musiques, on reste dans la pure tradition Sega. Des thèmes colorés, sentant le bubble gum et la guimauve. C’est amusant, entraînant mais aussi un peu lassant. A noter, malgré tout que pour certaines épreuves les thèmes changent, comme c’est le cas pour le patinage artistique. Au final, une bande-son sans âme qui comble le silence mais pourrait tout aussi bien se taire. [...] Difficile de parler de durée de vie lorsqu’il s’agit d’une preview, on peut néanmoins tabler sur de nombreuses heures de jeu. Plusieurs dizaines voire plus. Entre les éléments à débloquer et les longues sessions entre amis ou en famille, il y a fort à parier que le jeu restera pas mal de temps dans le lecteur de nos consoles. Après une heure et demi de jeu, la conclusion est logique et sans appel : on tient là une bonne suite. Une bonne suite mais pas une révolution. Néanmoins, ne faisons pas la fine bouche, Sonic et Mario aux Jeux Olympiques d'Hiver s’annonce comme le jeu familial par excellence de cette fin d’année. Simple, addictif, il semble comme son aîné promis à une belle carrière. Mario & Sonic aux JO d'Hiver, c'est un Festival !
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