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TestInfosJu-On: The Grudge
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Ju-On: The GrudgeA propos
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Ju-On: The GrudgeToute l'actualité
La Japan Horror s’installe sur Wii
La mode « J-Horror » a eu son heure de gloire en France, et même globalement à travers le monde grâce à la relève du cinéma d’horreur japonais, qui avec des films tels que The Ring ou encore Dark Waters sont parvenus à briser les frontières de l’angoisse. Toutefois ceci s’est opéré en deux temps puisque c’est surtout à travers les remakes, souvent réalisés par les cinéastes père de l’œuvre originelle, que ces histoires de fantômes rancuniers sont parvenues à réellement rencontrer le succès de masse. Ju-On : The Grudge fait parti du « phénomène », et sur Wii la création de Takashi Shimizu fête ses 10 ans. Ju-On : La Malédiction vous invite alors à vivre différentes petites histoires, qui n’ont d’autres liens que la saveur de la terreur qui hante les lieux dans lesquels on tente de mettre la pression au joueur, pour parvenir à le tenir au creux de sa main. Rising Star Games nous ramène le jeu de Feelplus en Europe, et c’est avec une certaine impatience qu’on l’attendait. Si la réalisation n’est pas à couper le souffle, loin de là même, elle a néanmoins le mérite de réussir là où on l’attendait : mettre les chocottes à quelqu’un qui déciderait de s’enfermer dans le noir devant sa TV, pour jouer. On parle vraiment ici d’un jeu d’angoisse et non pas d’action/aventure à la Silent Hill ou Resident Evil. C’est important de bien comprendre ceci, car le rythme est établi de façon à vous confiner dans la peau d’un personnage qui a pour seul moyen de "défense" une lampe torche, permettant d’explorer des lieux plongés dans l’obscurité ou presque. Il s’agit alors de trouver un moyen de s’échapper, de mener à bien et en vain la mission pour laquelle notre personnage suit son destin... Ralentir le rythme cardiaque puis…
Le rythme est assez lent, seule la Wiimote est nécessaire pour jouer. On contrôle les déplacements de notre personnage sous un angle de vue à la première personne. L’avancée à travers les décors se fait en maintenant la gâchette "B" appuyée, et il est nécessaire de déplacer la torche pour s’orienter à gauche ou à droite. Comme image on pourrait faire référence à un contrôle type FPS Wii. C’est à peu près ça sauf qu’ici les développeurs jouent avec l’accéléromètre pour nous permettre des gestes brusques afin de se retourner rapidement, braquer vivement sur quelque chose que l’on voit bouger, un élément du décor qui vient de s’écrouler et autres manifestations angoissantes. Si c’est une bonne idée du fait quelle permet au joueur de se laisser aller à un peu plus de stress, on rencontre régulièrement des problèmes pour centrer la vue là où on le souhaite. Nous voici avec notre petite lampe torche à errer tel nous-mêmes un fantôme, des solutions pour avancer. Ce n’est jamais bien difficile mais attention car l’outil consomme des piles, et il faut donc en trouver dans le décor pour éviter de se faire croquer. C’est assez facile de les trouver puisqu’elles brillent souvent au loin, tout comme d’ailleurs les clefs et autres items permettant de progresser. De très maigres puzzles en somme, mais qui offrent aux développeurs nombre d’opportunités pour faire jaillir un poltergeist du décor. Ça peut-être un enfant qui court devant nous, ou qui fait dépasser sa frimousse brièvement en direction de la caméra. Ça peut-être aussi le reflet de la femme au cheveux noirs et longs dans un miroir, ou bien carrément l’absolue damnée qui tente de vous ôter la vie en se jetant sur vous comme le ferait un pitbull fou affamé ! Jeu expérience, la malédiction
Ces dernières phases de jeu offrent un soupçon d’action à Ju-On : La Malédiction. Il faut en effet balancer sa Wiimote dans la direction indiquée à l’écran pour se libérer, ce qui permet, pourquoi pas, de lâcher un peu de pression accumulée. Les décors sont relativement variés du fait que les cinq histoires étiquetées « épisode » se déroulent dans différents décors (Usine désaffectée, Hôpital déserté, Maison contemporaine hantée…), comme s’il s’agissait d’une fiction TV. La première traversée d’un niveau dans un jeu d’aventure demande un peu de temps, puisqu’on ne connaît pas encore les mécanismes qui gouvernent l’ouverture des portes. C’est pareil dans Ju-On, et il arrive même qu’on doive reprendre un niveau pour parvenir à trouver ce que l’on cherche. Il est difficile de tout voir du premier coup si on n’a pas le reflexe de braquer dans la bonne direction. On peut penser dès lors que l’apparition des fantômes est aléatoire, mais ce n’est pas le cas. A la fin d’un niveau vous recevez une note critique qui correspond à des critères de peur et de courage. Pas évident de comprendre comment ceci est calculé. Notez encore que certains éléments du décor sont interactifs. Il est ainsi possible d’ouvrir un tiroir, tirer un rideau, répondre au téléphone ou encore bien évidemment ouvrir une porte sans savoir ce qui nous attend derrière. Enfin un second joueur pourra participer à l’expédition mortelle de manière amusante puisqu’il lui est possible de faire apparaître un fantôme, histoire de faire sursauter le joueur principal. Le traitement visuel est assez inégal d’un niveau à l’autre mais dans son ensemble l’ambiance est satisfaisante. On est là pour avoir peur et si on se prend au jeu l’angoisse peut très vite monter. La bande son joue un rôle important dans cela, et il est agréable d’être à l’écoute de son environnement car ceci joue aussi un rôle dans la résolution des puzzles.
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