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Resident Evil : The Darkside ChroniclesA proposAvec Resident Evil: The Darkside Chronicles, Capcom ramène la série Resident Evil aux sources de la console Nintendo Wii™, faisant suite au très réussi Resident Evil®:The Umbrella Chronicles. L’histoire se déroule en 2002. Les agents du Gouvernement américain, Leon S. Kennedy et Jack Krauser ont été envoyés en Amérique du Sud pour enquêter sur des disparitions mystérieuses de jeunes filles mais également sur des rumeurs d'une nouvelle épidémie virale. Les événements à venir rappelleront un sombre voyage où les trahisons et les horreurs de Resident Evil 2 et Code Veronica viennent boucler la boucle.. Les souvenirs du passé peuvent-ils aider à arrêter la terreur biologique qui refait surface pour menacer l'avenir de l'humanité?.. Resident Evil: The Darkside Chronicles dresse un casting incroyable dans un décor où les lignes entre le Bien et le Mal sont troubles, laissant à chacun la possibilité de chavirer du côté obscur... Leon S. Kennedy, Claire Redfield, Jack Krauser, Steve Burnside et Chris Redfield jouent tous un rôle déterminant dans un scénario captivant, qui assemble les pièces manquantes laissées derrière Resident Evil: The Umbrella Chronicles. Ce rail shooter, présenté initialement dans Resident Evil®:The Umbrella Chronicles, a été radicalement amélioré dans Resident Evil: The Darkside Chronicles. L’accent a été mis sur une expérience encore plus terrifiante que jamais, et désormais la caméra épouse le point de vue à la 1ère personne, immersive et plus cinématographique. Avec une bande sonore à faire frémir, et un nouveau moteur graphique utilisant une technologie de pointe, Resident Evil: The Darkside Chronicles rend le jeu d'horreur amusant et accessible sur Nintendo Wii ™. D'autres optimalisations viennent s'ajouter à cet opus, tel qu'un 'sous-écran' qui prend en compte la configuration de son arsenal, le rétablissement de soi indépendamment de la progression de temps, ainsi qu'un nouveau système de difficulté dynamique. Ces fonctions rendent le jeu accessible tant pour l'hardcore gamer que le casual gamer. Respectant la tradition du ‘survival horror’, Resident Evil: The Exclusivement développé pour la Nintendo Wii ™, Resident Evil: The Darkside Chronicles est disponible à partir du 27 novembre.
Resident Evil : The Darkside ChroniclesToute l'actualitéLe rail se déploie à nouveau
Resident Evil, c’est avant tout une saga basée sur le Survial-Horror, subtil mélange d’action, d’exploration, et de frissons. Ce mélange s’est vu bouleversé par les derniers épisodes de la série proprement dite, et certains ovnis horrorifiques ont fait leur apparition. Parmis ceux-ci se trouvent plusieurs rail-shooters, Resident Evil : Umbrella Chronicles étant paru sur Wii en 2007. Aujourd’hui, c’est au tour de Darkside Chronicles, tout droit sorti des cerveaux malsains des développeurs de chez Capcom, de voir le jour sur la machine de Nintendo. Dans ce nouvel épisode, changement de lieux, changement de personnages, d’armes, bref, changement d’histoire. Cependant, la base des « Chronicles » restent quasiment inchangées au niveau du gameplay. On se retrouve donc à nouveau sur un rail, à viser grâce à la Wiimote et à recharger en la secouant. Quelques changements ont néanmoins lieu, dont la qualité est variable. Par exemple, le stick analogique sert cette fois à choisir son arme de façon aisée et rapide, mais la possibilité de jetter un coup d’œil sur les côtés disparaît du même coup. Vraiment dommage, car cela constituait la seule petite liberté d’agir sur le champ de vision qu’il nous restait. Dorénavant, on a affaire à de la ligne droite pure, et à une caméra pour le moins agitée. On observe donc quelques améliorations, nuancées par quelques nouveaux problèmes, pour se retrouver au final avec une qualité de jeu assimilable à celle de la mouture précédente de la série Resident Evil sur rails, à savoir Umbrella Chronicles. Episodes cultes revistés, et plus
Maintenant les changements d’ordre logistique présentés, passons au scénario, ou plutôt aux scénarii de ce nouvel opus. Plusieurs étapes de la saga sont (re)visitées ici, dont une inédite. En effet, la première escapade du jeu nous emmène en Amérique du Sud, où nous retrouvons ce cher Leon Kennedy, personnage principal de Resident Evil 2 et 4, accompagné de Jack Krauser, présent également dans le quatrième opus. Ce passage nous faisant visiter, entre autres, un village local évidemment infesté de zombies, nous permet également d’en apprendre plus sur le passé des deux camarades. Le tout en introduisant une histoire inédite mettant en scène un baron de la drogue ayant des relations plus qu’ambiguës avec une certaine Umbrella Corporation. Ce n’est pas tout, puisque Resident Evil 2, avec Claire Redfiel et Leon Kennedy, est également remis au goût du jour version rail-shooter. Les décors sont réacutalisés, et le point de vue permet une action rythmée, et une immersion totale dans cet épisode, offrant ainsi une façon innovante d’arpenter les rues malfamées de Racoon City. Il en va de même pour l’épisode intitulé Resident Evil : Code Veronica, qui se déroule sur l’île de Rockfort Island. Ce scénario est revisité de la même manière, et réactualisé aussi pour l’occasion. L’ambiance particulièrement sombre et glauque de cet opus, où Claire Redfield et Steve Burnside auront pour but ultime de s’échapper de cette île, est retranscrite de façon fidèle. Correctifs moyennement contrebalancés
Comme on pouvait s’y attendre de la part d’un jeu Capcom, la qualité graphique est au rendez-vous. Les cinématiques sont aussi classe que réalistes, et les différents environnements tous plus infestés de zombies les uns que les autres sont bien détaillés. On retrouve la même base visuelle que l’ancien épisode Umbrella Chronicles, mais avec une légère amélioration, ainsi que des ennemis plus stylés et plus réalistes. A noter à ce propos que de nouveaux belligérants font leur apparition dans les missions inédites propres à l’épisode. Certains comme les grenouilles sont sans grand intérêt et font tâche dans le décor, alors que d’autres comme le premier boss, sorte de crevette mutante, se mêlent bien à l’histoire, et viennent encore élargir le bestiaire de la série déjà plus que conséquent. Mais qu’en est il de la différence de gameplay entre ce dernier né et son grand-frère vidéoludique ? Les deux titres se ressemblent fortement, mais en l’occurrence, certains défauts ont été corrigés, et d’autres ajoutés. On retrouve donc un maniement quasi-identique, et exemplaire, exploitant à merveille les capacités de la Wii. Cependant, on note un surplus de vigueur dans cet épisode, et les combats armés se font plus intenses, avec toujours autant d’explosions de cervelles. Les dégâts sont d’ailleurs mieux localisés, et les points faibles moins facilement repérables. Des changements ont également eu lieu au niveau de l’inventaire, avec la possibilité d’assigner les armes au stick en plein jeu, avec toutes les armes déjà récupérées à disposition. Arrière-goût : "simple extension "
L’amélioration du matériel est plus poussée, avec dorénavant la possibilité de customiser ses fusils à pompe et autres mitrailleuses de façon précise : Puissance, temps de rechargements, capacités, etc… Et ces améliorations s’effectuent en échange d’argent récolté sur le terrain en détruisant les éléments du décor. Néanmoins, bien que la récolte d’argent puisse étoffer la durée de vie du soft, upgrader son attirail coûte abusivement cher, et ramasser de l’or devient vite lassant, ce qui fait perdre de l’intérêt à la course à l’armement. Assassiner froidement des hordes de zombies sanguinaires, c’est bien. Cependant, en tant que rail-shooter, Resident Evil : The Darkside Chronicles ne prétend pas à une durée de vie excessivement longue. Après avoir fini les missions, seul ou avec un ami, ce qui s’avère très clairement plus amusant, il est encore possible d’améliorer ses armes et son score. Au total, une dizaine d’heures, une quinzaine pour les vrais fans, peuvent être consacrées au dernier né des Resident Evil en date. C’est bien pour un rail-shooter, mais aucune surprise ni aucun bonus n’a été ajouté depuis RE : UC, et on n’aperçoit que brièvement le Wi-Fi, uniquement grâce au classement en ligne. Les nombreuses archives également récupérables en détruisant les environnements ne parviennent pas vraiment à faire oublier la déception, et on a parfois le sentiment d’avoir à faire à une simple extension, et dans tous les cas à une suite peu entreprenante. Pour ce qui est de l’ambiance, Darkside Chronicles assure, et les musiques sont au service de l’angoisse et du stress. Un peu trop bourrine pour faire vraiment peur, la mise en scène réussit quand même à nous faire sursauter, ce que l’on ne manquera pas d’apprécier. Peu de remise en question, dommage
Le Wii-Zapper, sensé rendre l’immersion plus importante encore, est amusant un moment, mais on pourra largement s’en passer. Les touches peuvent en revanche être réglée pour, ce qui n’était pas le cas auparavant. On retrouve bien entendu les traditionnels boss de fin de niveau, souvent impressionnants. Leur donner une bonne correction en trouvant leur point faible n’est pas de tout repos, mais on ne s’en lasse pas. Les actions contextuelles viennent, cette fois encore, tester nos réflexes et nous obligent à rester constamment aux aguets. La Wiimote est mise en jeu à travers ce procédé, comme au moment où, par malheur, un ennemi vous enlace et où il faudra secouer la manette de toutes vos forces pour refuser les avances de cet opportuniste. Mais malgré les qualités qu’il présente, Darkside Chronicles ne parvient pas à dépasser le stade du jeu sympa… Ce titre manque en effet d’ambition, et de nouveauté par rapport à son prédécesseur Umbrella Chronicles. Le grand intérêt du jeu sera de (re)découvrir Resident Evil 2 et Code Veronica, ainsi qu’une histoire inédite pas très originale et un peu prévisible, mais restant agréable à jouer et prenante. Cependant, on en arrive à s’ennuyer un peu pendant les phases d’exploration, ne collant pas très bien avec l’esprit du rail-shooter, alors que les phases de tir sont bien remplies, et bien souvent exaltantes. En bref, on attend le boss avec impatience pendant que l’on est trimballé tout au long des niveaux. Les attentes des joueurs ne seront pas forcément concrétisées, et rien d’exceptionnel ne ressort du soft. Dommage que le challenge proposé par Dead Space : Extraction n’aie pas été relevé, et on voit mal comment ce dernier pourrait ne pas faire d’ombre à RE : DC.
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